Nom de l’auteur/autrice :Michel Forestier

Le travail contre nature

Centrafrique, 35 ans plus tôt…

Dans Le travail contre nature (article « Le patron du travail », page 171), je fais référence à un texte que j’avais rédigé en 1980 sur les multiples effets induits dans une société traditionnelle par des modalités de développement agricole qui lui sont profondément étrangères. J’avais perdu ce document, mais Joseph, l’ami qui l’avait publié en 1981 dans une revue luxembourgeoise, me l’a renvoyé.

Vous le trouverez ci-dessous, dans sa version originale (soulignée par lui), ainsi que dans une version téléchargeable sur liseuse. Bien que j’ai été tenté, pour des raisons de forme et de fond, de changer ici ou là ce texte, j’ai finalement préféré m’abstenir. C’est donc un témoignage vintage, d’idées que j’avais alors à l’esprit.

Evénements

Quelques vidéos du Café philo de Reims sur le travail

Voici deux extraits du café philo qui s'est tenu le 14 juin à Reims autour de l'interpellation : Le travail contre nature ?  Il était animé par Didier Martz et Jean-Pierre Hamel. J'y présentais publiquement pour la première fois mon essai.

J'en profite pour signaler que je participerais volontiers, dans la mesure de mes disponibilités, à des échanges et débats sur le travail dans les lieux où on l'on m'y invitera : librairie, maison de quartier, café, école,  entreprise, Bourse du travail…

Evénements

Dire et écrire le travail

Invitation à la fonderie

Capture

Dire et écrire le travail

Notre groupe « philosophie et travail », à l’occasion de la sortie des livres de Damien (Le
risque et la règle) et de Michel (Le travail contre nature), vous invite à une rencontre amicale

le jeudi 26 juin, à partir de 18H
à LA FONDERIE (cour)
23 rue Jean Bleuzen 92170 VANVES (métro ligne 13 plateau de
Vanves Malakoff)

Histoire du travail, Images, Nouvelles réflexions

Le travail domestique, intime et clandestin

Après avoir côtoyé en France les impressionnistes, Carl Larsson (1859-1919) développa à son retour en Suède une œuvre personnelle, plaisante et pittoresque, qui lui valut rapidement une grande notoriété et le mit à l’abri du besoin. A partir de 1890, il trouva son principal motif d’inspiration dans sa vie familiale et rurale. Il la représenta dans de belles aquarelles qu’il publia ensuite dans des livres illustrés qui connurent un grand succès en Europe du Nord. Elles forment une sorte de reportage qui, en rendant public ce qui est habituellement caché, offre un matériau riche pour conduire une méditation rêveuse et instructive sur le travail domestique. Commençons par cette première galerie d’images :

Le travail contre nature

Lexique [« Le travail contre nature »]

Ce lexique a pour ambition première d’avertir le lecteur de significations particulières données à des mots du langage commun [un seul est un néologisme] et lui permettre de retrouver l’endroit où ils apparaissent avec leur définition. Mais il peut aussi servir à prendre une vue rapide d’ensemble de la discussion et des thèses débattues dans l’ouvrage : Le travail contre nature.  

Lorsque, dans cette liste, des mots sont suivis de (N), cela signifie qu’ils ne figurent pas dans Le travail contre nature, mais qu’ils ont été ajoutés ultérieurement, à l’occasion d’un nouvel article.

Lectures

Les risques psychosociaux sont-ils un objet scientifique ?

Un Dictionnaire des risques psychosociaux aux mensurations impressionnantes vient de paraître : 883 pages, 314 entrées, 251 contributeurs venant de « tous les champs disciplinaires s’intéressant à la souffrance au travail : psychosociologie, ergonomie, médecine du travail, droit du travail et de la sécurité sociale, sciences de gestion, philosophie ». L’intention est évidemment louable : apporter de la clarté là où règne la confusion, les peurs, les amalgames, les querelles de chapelles doctrinales, le conflit des intérêts économiques et sociaux, parfois la mauvaise foi. Ce n’est d’ailleurs sûrement pas un hasard si tous les accords d’entreprise et toutes les formations censées prévenir les risques psychosociaux commencent par préciser ce qu’ils sont. Il est donc parfaitement logique que deux membres du Centre de recherche sur les risques et les crises des Mines se soient lancés dans cette entreprise éditoriale, en ouvrant les vannes de la pluridisciplinarité.

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